Dr Mark Trozzi

Honnête | Éthique | Médecin

Une infirmière canadienne dénonce la dernière escroquerie au Covid

Le dernier moyen de l'entreprise criminelle Covid pour couvrir les blessures par injection et diaboliser les "non-vaxxés".

Injecté, mais pas "vacciné"... Encore.

Il n'est pas surprenant que l'entreprise criminelle des covidés ait ajouté une nouvelle couche à sa campagne de tromperie. Il s'agit de la façon dont ils couvrent simultanément les décès et les maladies causés par les injections, tout en soutenant le mensonge selon lequel nous avons une pandémie causée par les soi-disant "non-vaxxés".

Avant de nous pencher sur ce nouveau mensonge, rappelons rapidement certains de leurs mensonges précédents :

  1. Il y a une pandémie qui a commencé en 2020. Faux voir https://drtrozzi.org/2021/03/24/how-is-this-a-pandemic/
  2. La PCR prouve la covidie. Faux voir https://drtrozzi.org/2021/02/18/polymerase-chain-reaction/
  3. Que les injections sont des vaccins. Faux, voir https://drtrozzi.org/2021/01/23/this-is-not-a-vaccine/
  4. Que les injections sont sûres. Faux voir https://drtrozzi.org/2021/06/04/covid-vaccines-how-dangerous-are-they/
  5. Que les injections fonctionnent pour prévenir le covid. Faux voir https://drtrozzi.org/2021/09/08/the-covid-19-injection-is-not-a-vaccine/
  6. Que la variante delta est dangereuse et causée par les "non-vaxxés". Faux, voir https://drtrozzi.org/2021/08/31/examining-the-delta-variant/
  7. Que les ingrédients contenus dans les injections ne sont que ce qu'ils ont déclaré à la FDA et à d'autres agences gouvernementales. Faux voir https://drtrozzi.org/2021/09/01/nanotechnological-investigations-on-covid-19-injections/

Quand Gates, Fauci, les autres prédateurs covidés et leurs nombreux larbins cesseront-ils de mentir ? Quand, comme l'exige le droit international pour avoir violé le Pacte international relatif aux droits civils et politiques établi en 1966, ils seront pendus. 

Alors, quelle est leur dernière stratégie de tromperie ? Ils veulent dissimuler les blessures et les décès résultant de leurs injections forcées, et ils veulent diaboliser ceux d'entre nous qui, malgré leur apartheid médical, refusent toujours de se faire injecter. Ils utilisent leur vieux truc habituel : inventer des définitions. Les rapports qui nous parviennent des États-Unis, du Canada et d'autres pays racontent tous cette histoire. L'entreprise criminelle des covidés a ses complices dans le secteur de la santé qui définissent les gens comme "non vaccinés" jusqu'à des semaines après leur deuxième injection. Cela signifie par exemple que lorsqu'une personne fait une crise cardiaque trois jours après l'injection, ce n'est "pas un événement indésirable" parce qu'elle est "non vaccinée". Cela signifie également que lorsque quelqu'un arrive avec des micro-caillots dans les poumons à cause des protéines toxiques du spike, ce qui peut ressembler à un covid sévère, ils peuvent appeler cela un cas de "covid" chez un patient "non-vaxé". Cela confirme le mensonge selon lequel le covid est maintenant une maladie des "non-vaxxés".

Nous apprécions beaucoup ce témoignage qui nous a été envoyé. Il relate l'expérience très récente d'une infirmière canadienne. L'analyse de l'auteur est tout à fait juste ! Nous gardons l'anonymat de l'auteur et de l'infirmière pour les protéger. Le voici : 

"Donc, j'ai mentionné ici à plusieurs reprises que ma femme est infirmière dans un hôpital. La nuit dernière, elle a travaillé un quart supplémentaire dans la salle d'urgence (pas son service habituel).

Elle a découvert comment "ils" s'en sortent en prétendant qu'il y a une "pandémie de personnes non vaccinées".

Alors qu'elle s'occupait d'un patient présentant les symptômes d'une myocardite, une infirmière des urgences du FT a transmis des informations très intéressantes à mon épouse. Apparemment, on demande à tous les patients s'ils ont reçu ou non le vaccin #CV19, quel que soit le problème qui les a amenés aux urgences.

Si le patient a reçu le vaccin moins de 14 jours auparavant, il est enregistré comme "non vacciné". L'histoire que l'on donne aux infirmières est que cela est fait parce que le vaccin prend 14 jours pour commencer à agir. L'infirmière des urgences à temps plein à laquelle ma femme a parlé hier soir a une théorie différente : elle a observé que la plupart des patients qui se présentent avec ce qui semble être des lésions dues au vaccin arrivent dans les 72 heures suivant la vaccination. En enregistrant ces patients comme "non vaccinés", ils peuvent faire plusieurs choses :

  • D'une part, ils peuvent prétendre que les blessures causées par le vaccin sont dues au Covid et non à la piqûre.
  • deux, ils peuvent enterrer la blessure du vaccin.
  • trois, ils peuvent prétendre qu'il y a une "pandémie de personnes non vaccinées". Il s'avère également que les infirmières doivent signer des accords de non-divulgation, promettant de ne pas discuter publiquement des procédures relatives au #CV19.

Ma femme a refusé de signer cet accord, et elle attend d'éventuelles représailles de la part de la direction. Il faut que les infirmières de tout le pays commencent à parler ouvertement de tout cela, car je suis sûr que notre petit hôpital n'est pas le seul endroit où cela se produit."

-Écrivain anonyme

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